John Stuart Mill (1806-1873), philosophe et économiste libéral, fondateur de l'utilitarisme. |
Pierre Bayle (1647-1706), philosophe protestant français, précurseur des Lumières, apôtre de la tolérance. |
Ludwig Wittgenstein (1889-1951), philosophe autrichien précurseur de l'empirisme logique (qu'il désavoua) et de la philosophie analytique
(qu'il désavoua aussi). |
Métazét
La zététique* appliquée à elle-même
(* Zététique : art du doute, hygiène préventive du jugement)
La mort de Socrate, par Jacques Louis DAVID,
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Le baron d'Holbach (1723-1789), philosophe français des Lumières, athée. |
L'abbé Jean Meslier (1664-1729), curé d'Etrepigny (08), précurseur des Lumières, et qui se fit connaître après sa mort par son Testament, à fort retentissement, défendant un athéisme matérialiste sans concession. |
Georges Brassens (1921-1981), auteur-compositeur-interprête engagé et iconoclaste, réputé pour son verbe acerbe et son ironie mordante, il critique à travers ses chansons l'institution ecclésiale, son moralisme et son dogmatisme. |
Merci Miky pour ce très beau témoignage.
Je rends grâce à Dieu de n'avoir pas exaucé tes prières de demande au sujet des filles pour lesquelles tu éprouvais de l'attirance, et de t'avoir ainsi préservé pour ta fiancée.
Suite a nos discussions un peu mouvementées, je connaissais déjà plus ou moins cette autobiographie... Que dire de plus ? Il n'y a pas encore eu de "période catholique" ! Paradoxalement, ça me rassure... Je peux encore être optimiste pour l'avenir... :)
Je ne vois pas pourquoi tu opposes "traditionnelles" à "humaniste". Faut-il être ultra-libéral pour être humaniste alors ? Si oui, j'ai quelques soucis à me faire alors... Vivant ma foi catholique tout les jours, je me considère aussi très humaniste... et je dirai même que le catholicisme aujourd'hui est la religion la plus "humaniste"...
Ce qui me fait plaisir en te lisant, c'est de voir - enfin ! - une personne qui cherche un sens, qui cherche la Vérité dans sa vie... Comme tu le sais, pour moi aussi, la Vérité est extrêmement précieuse à mes yeux et c'est pour cela que je t'encourage à chercher encore...
Dés le début, tu disais : "j'ai fais l'expérience de son absence". En quoi cela prouve-t-il qu'il était REELEMENT absent ? N'étais-il pas au contraire très proche de toi ? C'est souvent lorsque l'on trouve Dieu absent qu'il est souvent au plus près de nous... A titre d'exemple, je peux te citer Mère Térésa qui, pendant de longues années à aider les pauvres du monde, se sentait complétement athée. De même pour d'autres saints comme Sainte Thérèse de l'enfant Jésus, Edith Stein qui ont eu des périodes "obscures" dans leur vie...
Cela devrait t'encourager à réflechir sur le vrais sens de Dieu...
Cher Miky,
Sur la question des prières inexaucées, je me permets de te renvoyer à cet article :
http://totus-tuus.over-blog.com/article-1948574.html
... et au débat que nous avons eu sur "l'efficacité de la prière intercessoire" :
http://totus-tuus.over-blog.com/article-3752406-6.html#anchorComment
Tu devrais alle te promener de temps en temps sur Lsd (Libresansdieu.com)...
Christophe Moreau
Croyances – psychose.
Ni Dieu, ni Diable, seulement et totalement une maladie psychiatrique.
Après les primates, il y a eu des hommes dont certains souffrent d'une maladie nommée «schizophrénie»; lesquels dans leurs perceptions hallucinatoires croient entendre le Divin - et voient ses envoyés - leur donnant des ordres. Ils sont alors en certitude d’être désignés pour une mission divine.
D’un autre âge, ceux qui se disaient en communication avec Dieu étaient et sont encore appelés «prophètes» avec leurs écrits indiscutables.
De nos jours, ceux qui entendent des voix et qui ont la certitude que Dieu leur parle ; nos jeunes en psychose hallucinatoire paranoïde (schizophrénie) sont traités en psychiatrie.
La psychose hallucinatoire, cette « maladie universelle » que l’on vous a appris à ne pas comprendre.
Ce qui est inscrit sur la notice pharmaceutique d’un antipsychotique de dernière génération : «... est utilisé pour traiter une maladie qui s’accompagne de symptômes tels que entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées...».
Cette relation vous semble inadmissible, alors je vous mets au défi de citer une seule autre manifestation qui soit à la fois l’œuvre présumée de l’Au-delà et également les symptômes d’une maladie.
Il est temps de ne plus vénérer cette maladie extrémiste.
Que diriez-vous si cette vénération se faisait pour le cancer, le sida...
Un père en prise avec cette « maladie de la croyance ».
Maurice Champion - http://monsite.orange.fr/champion20
(La réalité offre ses possibilités, l’irréalité affirme ses incertitudes).
Bonjour Maurice,
Il est vrai que je me fixe pour idéal de ne censurer aucun message. Mais si vous pouviez éviter de poster plusieurs fois le même message mal à propos (pour ne pas dire "spam"...) à différents endroits du même blog, cela serait cool... Sinon, vous me verrez obligé de déroger de mon idéal... En comptant sur votre compréhension... Ceci est le premier et dernier avertissement.
Miky
C'est beau ce cheminement... Il n'y a pas de doute : tuas cherché et tu cherches toujours sincèrement! Athée? Je ne crois pas! :-) Déçu, certaineamnt oui, car dans l'évangile tu as dû lire la parole suivante: "demandez et il vous sera répondu"... La Foi aveugle quoi!
Moi aussi je viens d'une famille très catho, mais si mon père avait "la foi du charbonnier" et ne m'imposait rien, par contre ma mère éait psychorigide et intolérante, allant jusqu'à me dire qu'il n'y avait qu'une seule vérité, ce qui me paraisait contraire à la charité chrétienne. Ca m'a fortement ébranlée et encore aujourd'hui , je n'ai pas admis cette Foi imposée et obligatoire. Je reprend tout à zéro! Je suis toujours croyante, mais je doute... la seule consolation que j'ai c'est que les plus grands saints ont douté... que certains ont connu les affres du doute et la tentation de la perte de la Foi. Ceux là m'aident en qeulue sorte à "tenir", sinon comment vivre ici-bas? J'ai eu ma période mystique à 17 ans et ai même fait un stage de "regardante" chez les PetitesSoeurs de Jésus... et le jour où un garçon m'a embrassé, tout ça est tombé à l'eau. Bon! Tout ça pour dire que la Foi ce n'est pas un long fleuve tranquille. Là je me suis remariée avec un divorcé... Et lui son divorce lui a fait re-découvrir la Foi. Ce soir, nous avons une réunion de réflexion avec 4 ou 5 voisins. C'est à chaque fois l'occasion de se remettre en question! et l'espoir de'avoir l'étincelle. Je crois qu'il faut simplement être soit-même humble, ne pas vouloir à tout prix avoir raison, mais accueillir les autres comme ils sont. Peut-être que la Foi c'est ça: croire en l'autre, cet autre étant aussi le temple de Dieu. De toute façon, agir pour le Bien (enfin le mieux qu'on peut) n'a pas, je pense fait de mal à l'humanité...
oui, justement, le souci c'est de savoir qu'est-ce que ce "Bien" et s'il est réel ou juste imaginaire ou "culturel"...
D'ailleurs je voudrais juste pinailler un peu : je ne peux pas laisser dire que dire "qu'il n'y a qu'une seule vérité" soit "contraire à la charité chrétienne". Dire qu'il n'y a qu'une seule vérité, c'est un peule fondement de la recherche philosophique ; puisque s'il n'ya pas de vérité, ça ne sert à rien de la chercher. Et comme la charité chrétienne c'est "l'amour dans la vérité" (c'est pas de moi), alors ce n'est pas dire des choses rassurantes pour que personne ne s'inquiète (non non, rassurez vous, vous avez tous raison, et on ira tous au paradis.)
alors non non, dire qu'il n'y a qu'une seule vérité n'a rien de contraire ni à la raison ni à la charité (la question c'est : cette vérité quelle est-elle ?)
voilà pour le pinaillage du jour. :-)
...
qu'il faille de l'humilité, ça oui (et zut... :-) - mais justement je ne trouvais pas que cet article ni encore moins l'introduction fasse preuve d'une très grande. (humilité). m'enfin c'que j'en dis, voilà.
...
et puis pour repartir sur un point récurrent qui m'étonne....(enfin, non ; dans un sens je vois tout à fait, dans un autre ça m'étonne ; et je voulais savoir dans quel sens vous vous l'entendiez) :
mais pourquoi à chaque fois c'est l'affection et l'attirance pour d'autres qui remettent la fois en cause ? je vois pas trop pourquoi. pour l'un c'est le fait de sortir ou non avec des filles qui remet en cause sa foi, pour l'autre (si j'ai bien compris) tout est remis en question le jour où elle embrasse un garçon...
Alors, en soi je vois pas ; l'attirance pour les personnes de l'autre sexe n'a rien qui s'oppose à la foi (enfin pas que je sache). Après, le fait de vouloir en profiter sans contraintes, et passer de l'un à l'autre au gré des envies sans trop se poser des questions, oui. Mais enfin ça n'est pas pareil. (et je n'ai pas l'impression qu'il s'agissait de ça dans les vies ci-dessus racontées)
Donc, je ne comprends pas.
Chers commentateurs,
Merci pour votre passage (ti'hamo, heureux de te revoir ici). Je n'ai pas beaucoup de temps pour répondre à vos commentaires, mais je vais quand même esquisser quelques éléments de réponse.
Certes, des parents n'ont pas a exaucer tous les désirs de leurs enfants, toutefois on peut s'attendre à ce que de bons parents, à qui leur enfant demanderait le "pourquoi" de tel ou tel refus ne pourraient pas leur refuser quelques mots d'explications. De plus, les parents d'un enfant ne se cachent pas, ne le laissent pas dans le doute quant à leur existence.
La comparaison avec Hitler ne tient pas non plus. Ce que je "reproche" à Dieu, ce n'est pas de ne pas exaucer n'importe quel désir, mais de ne pas exaucer les souhaits conformes à la morale (et demander une explication pour un souhait non exaucé est conforme à la morale).
Enfin, que je crois en une dualité bien/mal ne m'oblige absolument pas à croire en Dieu. Pourquoi la morale ne se fonderait pas toute seule ? Pourquoi faudrait-il un Dieu ? Qu'est-ce qui fonderait ce Dieu ? Selon moi, il n'y a pas plus besoin de supposer Dieu pour expliquer l'existence de lois morales qu'il n'y a besoin de le supposer pour expliquer l'existence de lois logiques. Maintenant, que si Dieu existe, ce soit lui qui fonde en effet les lois logiques et morales, c'est un autre problème... Ce que je dis juste, c'est que l'on ne peut inférer Dieu du constat de l'existence de telles, car elles ne sont des "lois" qu'en un sens métaphoriques. Elles n'ont pas besoin d'être instituées pour exister. Je préfèrerais parler de caractéristiques générales de la réalité qui se trouvent être telles ou telles.
Bonjour !
votre blog est tres interressant, il ma permis de beaucoup apprendre bien que je n'ai pas encore tout lu. Vous ecrivez de maniere persuasive, on sent que vos propos ont étés refléchis et non lancés au hasard dans la nature, c'est pourquoi il est agréable de les lire, bien que je sois tres croyante.
Aussi, pouvez vous m'aider a traiter ce sujet de métaphysique : "credo quia absurdum" ou "je crois parceque c'est absurde" ?
Je crois qu'il est en rapport direct avec nombreux articles de votre blog. Votre aide m'apporterais beaucoup.
je vous remercie d'avance, bne continuation.
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