Je me suis reconverti au Christianisme

Publié le par Miky

Chers amis lecteurs,


Cet article est un peu particulier, par rapport aux précédents. En un sens, c'est comme s'il venait fouler du pied et balayer tout ce que j'ai pu écrire jusque maintenant. En effet, quelque chose de très étrange s'est passé aujourd'hui. Quelque chose que je n'attendais plus et que je ne saurais mieux décrire que par ces mots de Pascal : « Feu. "Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob" non des philosophes et des savants. Certitude. Certitude. Sentiment. Joie. Paix. Dieu de Jésus-Christ. ». Je l'ai nié dans mon ignorance obtue, je l'ai combattu par orgueil et présomption, mais le Créateur a eu pitié de moi, et malgré mes années d'athéisme militant, il m'a pardonné et m'a accueilli dans sa Grâce ! Comment ai-je pu en douter avant ? Oui, Dieu m'aime personnellement et a donné son Fils pour le pardon de mes pêchés : toutes mes pensées adultérines, toutes mes paroles impies, tous mes actes contre-nature. Mais comment cela s'est-il passé ? Je rendais visite à un ami habitant la petite commune d'Avril, en Meurthe-et-Moselle. Un ami que je n'avais pas vu depuis longtemps car pour des billevesés, nous nous étions fâchés. Un jour, toutefois, je l'ai appelé, et il m'a proposé de lui rendre visite. En chemin, cependant, j'ai du m'arrêter au bord de la route car j'étais pris d'un étrange malaise. J'avais l'impression que mon corps était comme étranger. Je suis sorti de la voiture pour m'oxygéner quelque peu. Et là, d'un seul coup, je me suis retrouvé par terre, enveloppé dans une dense lumière d'Amour. Un amour tel que je n'en n'avais jamais connu, sans comparaison possible avec le plus beau des amours humains. Et sans qu'un mot soit prononcé, sans qu'une pensée soit formulée, j'ai su. J'ai su par une sorte... d'identification (les mots me manquent pour décrire l'ineffable donc merci de votre indulgence), de proximité très intime avec cette force, comme si j'avais pu être plus proche d'elle que de moi-même. En un éclair, toute ma vie a défilé devant mes yeux, et je me suis rendu compte... ou plutôt j'ai eu une conscience très aigüe, de mon indigence. J'ai toutefois vu quelque chose, une forme particulière, que je pense pouvoir décrire, et que j'ai essayé de reproduire de retour chez moi. Voilà à peu près à quoi cela ressemblait :


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Publié dans Divers

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Amine Venezia 10/04/2010 19:40



Ah! j'avoue, je me suis fait avoir. Mais j'ai une bonne excuse : j'ai lu ce commentaire dix jours trop tard.


Me voici rassuré : votre conversion aurait été un cataclysme dans la blogosphère.



Mikaël 10/04/2010 23:26



Un cataclysme dans la blogosphère ?! Tant que ça ?!



Yves 10/04/2010 11:59






Cher Miky,


 


Ce commentaire est un peu particulier par rapport aux précédents. En un sens, c'est comme s'il venait fouler du pied et balayer tout ce que
j'ai pu écrire jusque maintenant. En effet, à la lecture de ton article, quelque chose de très étrange s'est passé aujourd'hui. Quelque chose que je croyais impossible à la raison naturelle et
aux 4 causes aristotéliciennes et que je ne saurais mieux décrirent que par ces mots de Feuerbach : « La religion est une affection subjective ; et c'est
pourquoi elle tient, objectivement, aussi
l'affection pour divine » ou bien encore « L'Etre
Divin n'est que l'être de l'homme dans sa
subjectivité sans bornes et absolument libre ». Je l'ai nié dans mon ignorance obtue, mais aussi par
orgueil, présomption, condescendance folle pour mes ennemis d’hier, mais le Néant a eu pitié de moi, et malgré mes années de catholicisme militant, il m'a ouvert les bras avec tendresse pour me
libérer de mes légitimes angoisses existentielles et m'a accueilli dans sa disgrâce ! Comment ai-je pu en douter avant ? Oui, le Néant m'aime personnellement et m’a donné son matérialisme fou
pour satisfaire mes désirs les plus égoïstes : toutes mes pensées transcendantes, toutes mes paroles pieuses, tous mes actes en totale harmonie avec la nature, c’est fini.


 


Enfin libéré – grâce à toi, je le confesse cher Miky – de ces grenouilles de bénitiers et autres ensoutanés, je viens de rendre visite à un
ami habitant la petite commune d'Athée, en Cote d’or. Un ami que je n'avais pas vu
depuis longtemps car pour des billevesées (étant donné que j’étais selon lui – et à juste titre, je le reconnais humblement aujourd’hui – un catholique à la limite du fanatisme), nous nous étions
fâchés. En chemin, la disgrâce du Néant était toujours sur moi. Quelle libération ! Quelle joie permanente ! Je ne peux l’exprimer tellement cette disgrâce m’étais émouvante. J'ai dû
toutefois m'arrêter au bord de la route car, après avoir écouté une conférence de Michel Onfray sur France Culture, j'étais pris d'un étrange malaise. J'avais l'impression que mon corps était
comme étranger. Moi qui venais de quitter tous ces hypocrites de catholiques, comment cela était-il possible me disais-je ? Je suis sorti de la voiture pour m'oxygéner quelque peu. Et là,
d'un seul coup, je me suis tombé raide par terre, enveloppé dans une dense obscurité de haine. Une haine telle que je n’en n’avais jamais connue, sans comparaison possible avec la plus belle
haine humaine que j’avais eu – je le confesse – lorsque mon être était encore noyé dans toutes ces fadaises vaticanes.


 


Et sans qu'un mot soit prononcé, sans qu'une pensée soit formulée, j'ai su. J'ai su par une sorte... d'identification (les mots me manquent
pour décrire l'ineffable néant du moment, donc merci de votre indulgence), de proximité très intime avec cette force, comme si j'avais pu être plus proche d'elle que de moi-même. En un éclair,
toute ma vie a défilé devant mes yeux, et je me suis rendu compte... ou plutôt j'ai eu une conscience très aigüe, que jamais mon intelligence et ma raison ne se laisseront avoir par les païens
environnants. A cet instant, j’ai retrouvé mes certitudes sur la Vérité du Christ, à cet instant, j'ai vu aussi quelqu’un, que je pense pouvoir décrire, et que j'ai essayé de reproduire de retour
chez moi. Voilà à peu près à quoi cela ressemblait :


 


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Mikaël 10/04/2010 23:25



Cher Yves,


Joli pastiche


Amicalement,


Mikaël



Masson Alexis 05/04/2010 01:54



J'ai relu le titre deux fois (sans regarder la date de parution)... je me suis dit que j'avais dû mal lire. Et puis en lisant je me suis "Pourquoi pas ?" Mais avant que je n'arrive à la fin,
j'avais remarqué le lien, et je me suis dit... il y a quand même un truc bizarre. Tu aurais pu forcer un peu la dose pour plus crédible.


Quand j'étais athée, j'avais dit un jour que je me ferais baptisé et là je me moquerais des "croyants" qui y auraient cru. Bon, les choses se sont passées autrement, mais l'idée était déjà là.



Mikaël 01/04/2010 15:16



Honnêtement, je pensais que tout le monde allait découvrir le poisson d'avril avant la fin ! Comme quoi, plus le poisson
est gros, plus il passe


En plus, j'avais mis un indice en parlant de la commune d'Avril...



FabienN 01/04/2010 14:48



C'est bon! J'y ai cru et je commençais déjà à vous prendre en pitié...