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Playlist Deezer "métazétienne"

Un peu plus sur l'auteur de ce blog

Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 10:26
Cher lecteur inconnu,

Hier matin, de passage à Nancy avec mon épouse, celle-ci souhaitait aller à la Cathédrale. Puisque, d'après ses comptes, je lui devais trois messes, je l'ai accompagné en maugréant. Puisque nous étions en avance, je saluai cordialement le père Boichot (bizarrement, je m'entends en général à merveille avec les hommes d'Eglise, malgré mes idées bien peu chrétiennes...). C'était un réel plaisir de le revoir, et en général, c'est la seule raison qui me décide, malgré tout, à aller à la Cathédrale (exception faite, aussi, de l'architecture du lieu, mais y'a pas photo, je préfère St Epvre sous ce rapport).

Après quelques échanges d'amabilités, j'apprends de la bouche du prêtre que Monsieur l'Official (je ne sais pas trop bien de qui il s'agit, mais bon...) souhaiterait s'entretenir avec moi, car un paroissien (dont ni le père ni moi ne connaissons l'identité) se serait plaint à l'Evêché des propos peu aimables que je tiens au sujet de l'Eglise catholique sur mon blog. Bigre ! On va donc me sermoner pour délit d'opinion, pensai-je. Après réflexion, après la messe, je retourne voir le père Boichot, lui expliquant que je soupçonne deux commentateurs (je pense à Yves et à Ziboum), que je ne connais pas plus que ça, sinon par leur pseudonyme, et qui avaient contestés vertement la validité canonique de mon mariage, à cause de ma conception assez élastique de la fidélité conjugale. Le prêtre me précise alors que c'était bien de ça qu'il s'agissait.

Voici donc ma réponse, cher lecteur anonyme, réponse qui fut en substance celle que j'ai donné au père Boichot, afin qu'il la transmette à Monsieur l'Official :

Je suis tout disposé à rencontrer Monsieur l'Official pour répondre à ses questions, mais à condition que la personne ayant fait part de ses récriminations se fasse connaître (nom, prénom, lieu de résidence, etc.) et soit présente le jour J. Je n'ai pas envie, en effet, d'être accusé par des anonymes, mais par des gens qui ont le courage de leurs opinions comme j'ai le courage des miennes. Que cette personne sache également que puisque je ne suis pas catholique, je pourrais tout aussi bien décliner cette demande, sans problème de conscience. Si je prends le temps de revenir sur Nancy et de répondre à Monsieur l'Official pour satisfaire aux demandes de ce paroissien, que ce dernier prenne donc bien conscience que c'est une faveur que je lui offre.

La suite ne fait pas partie de ma réponse à l'Official, mais la complète utilement. Quatre-vingt dix pourcent des dits catholiques se fichent visiblement de la validité canonique de leur mariage, puisqu'ils sont prêts, éventuellement, à divorcer et à se remarier (en contradiction avec le pilier "indissolubilité" et le pilier "fidélité"), à utiliser des préservatifs ou la pilule pour pouvoir faire l'amour quand bon leur semble, sans risque de grossesse indésirable (en contradiction avec le pilier "fécondité"). Enfin, ils se marient le plus souvent uniquement parce qu'ils sont amoureux l'un de l'autre, donc en proie à une passion, et non pas pour un motif raisonnable choisi librement (en contradiction avec le pilier "liberté"). Moi, au moins, même si j'ai des conceptions de la fidélité conjugale qui diffèrent quelque peu de la conception catholique (encore que j'ai évolué sur ce point depuis mon mariage, mais j'en parlerai plus tard), je me suis engagé - dans les faits - à la respecter. Ce qui n'est pas le cas de ces couples dits catholiques qui, donc, non seulement trouvent les positions catholiques en matière de mariage erronées, mais qui en plus, envisagent sérieusement de les bafouer dès que l'occasion se présentera. Le plus souvent, sans même avoir conscience que cela contredit leurs engagements et que cela mine la validité de leur mariage.

Donc déclarons la nullité de mon mariage pour ce motif si vous le souhaitez, mais alors, que cela ne soit pas sans un examen semblable de 90% des mariages célébrés par l'Eglise, afin de déclarer également leur nullité. Car au moins, moi :
- je ne suis pas pour le divorce, et encore moins pour le remariage, surtout s'il y a des enfants (on voit bien comment cela se passe dans les familles recomposées...) ;
- je n'ai pas épousé ma femme uniquement parce qu'elle me plaisait, mais aussi parce que rationnellement, j'estimais qu'elle serait une bonne mère pour nos enfants, que je serais un bon mari pour elle et elle une bonne épouse pour moi, et que notre différence serait enrichissante ; je l'ai épousé parce que c'était avant tout une amie avec qui j'aimais partager, avant d'être une amante avec qui j'aimais m'envoyer en l'air ;
- depuis que je suis plutôt contre l'avortement (sauf risque vital pour la mère), et ça remonte à avant mon mariage, je suis également fortement dubitatif au sujet des moyens de contraception : pas assez fiables vu l'enjeu, risques abortifs ou contragestifs pour certains d'entre eux, problèmes sanitaires pour la femme (une amie médecin a attrapé une tumeur au cerveau dont l'origine semble être son utilisation de la pilule : elle ne voulait pas s'embêter avec les règles...).

Maintenant, il est vrai que je n'avais pas clairement conscience que le contrat du mariage, je ne l'engageais pas uniquement avec ma femme, mais aussi avec l'Eglise catholique. Peu importe : signer un contrat sans l'avoir bien lu ou compris ne veut pas dire qu'on ne l'a pas signé librement (on n'était pas menacé par un fusil en le signant, c'est juste qu'on a été idiot), mais simplement qu'on ne l'a pas signé rationnellement. Mais il engage quand même, sinon ça serait trop facile.

Par contre, il est tout aussi vrai qu'un contrat n'engage que ce qui est écrit explicitement dessus. Si l'Eglise catholique n'a pas précisé dans ses quatres piliers que respecter la fidélité conjugale, ça veut dire aussi s'abstenir de jeter un oeil concupiscent sur les jolies filles qui passent dans les rues en mini-jupe l'été, alors c'est elle qui a été idiote de ne pas l'avoir précisé. Je sais bien que c'est ce qu'elle entend aussi par là, mais désolé, ce n'était pas explicitement écrit sur les documents que l'on m'a soumis pour nous présenter les quatres piliers, donc libre à moi de les interpréter différement. D'ailleurs, quand on nous a demandé de rédiger notre déclaration d'intention, on nous a fait comprendre qu'il s'agissait d'y présenter la manière dont nous comptions les appliquer dans notre vie, la signification personnelle que nous donnions à ces quatres piliers, etc. Cela laissait clairement la place pour un degré de liberté dans l'inteprétation. Alors, si ce que l'Eglise catholique demande, c'est d'appliquer précisément ceci ou cela, et d'adopter précisément telle signification objective des quatre piliers, eh bien que ne le dit-elle pas précisément et clairement au lieu d'utiliser une formulation qui laisse entendre le contraire ?

Mais peut-être cela n'est-il pas la faute de l'Eglise catholique mais de certains de ses représentants alors. Certains intervenants sur mon blog, tel Yves par exemple, critiquent beaucoup les représentants de l'Eglise en France, jugeant qu'ils font oeuvre de néo-gallicanisme plus ou moins clairement affiché. Moi qui ne suis même pas catholique, ce n'est quand même pas à moi de dire à l'Eglise catholique de France comment elle doit se comporter. Je ne fais pas d'ingérance, hein. Je me contente d'essayer de me frayer un chemin dans les méandres des contradictions de l'existence. Si les documents qu'on me demande de signer peuvent laisser être inteprétés en un sens qui fait davantage mon affaire compte tenu de mes positions, je ne vais quand même pas demander à ce qu'on en précise davantage le sens d'une manière qui contrecarrerait plus nettement mes positions. Je ne suis pas masochiste.
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 00:36

« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. » (Lamartine)


Mon parrain, Jean ZEHR, est décédé dimanche 15 novembre 2009, à 15 heures, à l'hôpital St Nicolas de Sarrebourg, là même où moi, son filleul, suis né. Je ne l'appelais jamais autrement que « parrain », lorsque je m'adressais à lui, comme si cela avait été son prénom ou son pseudonyme. Il est vrai qu'il s'est honorablement acquitté de sa tâche de parrain. Lorsque j'étais petit, nous dormions dans la même chambre, et tous les soirs, au coucher, il me lisait la Bible et m'apprenait à prier. Même lorsque, à son grand désarroi, vers mes 20 ans, je perdis la foi qu'il m'avait enseigné, je continuai de l'appeler « parrain ». Bien que mon baptême avait perdu tout son sens transcendant pour moi, il restait mon parrain dans mon cœur. Chose étonnante, c'était une appellation que je lui réservais lorsque je m'adressais à lui directement, ou lorsque je parlais de lui à des proches. Pour les autres, la plupart du temps, je parlais de lui comme de « mon oncle » voire « mon tonton », ce qu'il était aussi. Mais il était encore bien plus que ça : véritable deuxième papa et deuxième grand-père vu son âge, il a toujours été là, présent à mes côtés, ou par la pensée. Il s'occupait de moi lorsque j'étais petit et que mes parents devaient s'absenter. Avec ses mains de bûcheron, il parvenait même, pourtant, et étonnement, à faire office de deuxième maman. Il m'a appris à marcher, et cela reste gravé dans ma mémoire, bien qu'indirectement, par le témoignage qu'on m'en a apporté. Lorsqu'il avait dû se faire opérer de la vésicule biliaire, je refusai obstinément de marcher jusqu'à son retour de l'hôpital. A présent qu'il ne reviendra pas, comment trouver encore la force de vivre ?


Né le samedi 31 août 1929, à Lafrimbolle, ce n'est pas qu'un être cher que je viens de perdre, c'est toute une tranche de vie, une mémoire. Ayant connu dès son plus jeune âge l'horreur de la guerre, il avait dû arrêter sa scolarité, lui qui aimait tant s'instruire et qui aurait bien aimé être instituteur. Il sera bûcheron et débardeur, travaillera aussi quelques temps à la cimenterie de Héming ainsi qu'à la cotonnière de Val-et-Châtillon. Il s'occupera de ses parents malades jusqu'à la fin, ainsi que de sa jeune sœur de 17 ans sa cadette, Jeanine, ma mère. Il fera preuve d'abnégation, renonçant à fonder un foyer pour mieux se consacrer à sa famille. Personnage solitaire, mystérieux et sensible malgré les apparences, il était difficile de gagner son amitié, mais il était fidèle et dévoué. Le jardinage, les animaux (et notamment son regretté chien, Max), la nature, les matchs de catch à la télé, ainsi que quelques rares films (il faut le reconnaître, il n'était pas très bon public...), la lecture de romans historiques et de la Bible (bien que fréquentant peu les cultes, il était doté d'une Foi inébranlable et d'un vif intérêt pour la religion), et enfin et surtout le cercle restreint de sa famille, constituaient ses passions fondamentales. Son sens de l'humour, sa manière très sérieuse de raconter des bobards afin de faire le plaisantin, et surtout ses mémorables emportements, haut en couleur, bref en durée, et anodins quant à leurs motifs, nous manqueront beaucoup.


Aucune parole n'est plus appropriée que le silence pour parler du silence. Pourtant, parrain, où que tu sois, et même si tu n'es plus nulle part, j'aimerais te dédier ces quelques vers que j'ai composé tôt, le lendemain de ce jour tragique, après une nuit au sommeil difficile qui m'a promptement tiré hors du lit.


En cette après-midi d'automne, où la nature se meurt,

Tu la rejoins, toi qui l'aimait tant.

Malgré l'horloge qui indique la fuite des heures,

Tout s'est arrêté, suspendu est le temps.


A présent que la nuit tombe, le silence crie l'absence.

A présent, il n'y a plus de présent, plus de présence.

A présent, seul demeure le souvenir d'un bonheur révolu.

Avec l'espoir, avec l'avenir, il est mort, il s'est tu.


Le souvenir des jours de chaleur et de parole m'oppresse.

Rien ne peut me sauver de ma détresse.

Rien ne peut calmer ma tristesse.


Il est tard, bien trop tard, tout est fini.

Je suis pris de remords, je me dis « Ah si... ».

Ah si j'avais su que c'était pour aujourd'hui,


Je me serais empressé de te faire un dernier baiser

Pour te dire combien je t'aime et t'ai aimé.

Mais cela même n'aurait pas été assez.

Au regard de notre finitude, rien n'aurait été assez.


En cette après-midi d'automne, où la nature se meurt,

Tu la rejoins et, comble du paradoxe, tu ne le sais pas.

Alors que tu l'aimais tant, plus jamais tu ne la contempleras.

Ce paradoxe, dans son injustice, fait mon malheur.


Tu aimais la lecture, mais ne liras plus.

Tu m'as aimé, tu ne m'aimes plus.

Tu as été, tu n'es plus.


Cette injustice a un goût amer.

Le néant est pesant tel du bois de hêtre,

Et tire des larmes du tréfonds de mon être.

 

Enfin, j'aimerais vous lire aussi un passage biblique, tiré de l'Ecclésiaste, chapitre 9, versets 2 à 12. C'était un des livres bibliques préférés de mon parrain. C'était un des seuls, aussi, avec le Cantique des Cantiques, dont la lecture, malgré mon apostasie, m'était à peu près supportable. Je vous livre la version de Louis SEGOND, car c'était celle que mon parrain aimait le plus.

 

« 2. Tout arrive également à tous ; même sort pour le juste et pour le méchant, pour celui qui est bon et pur et pour celui qui est impur, pour celui qui sacrifie et pour celui qui ne sacrifie pas ; il en est du bon comme du pécheur, de celui qui jure comme de celui qui craint de jurer. 3. Ceci est un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil, c’est qu’il y a pour tous un même sort ; aussi le cœur des fils de l’homme est-il plein de méchanceté, et la folie est dans leur cœur pendant leur vie ; après quoi, ils vont chez les morts. Car, qui est excepté ? 4. Pour tous ceux qui vivent il y a de l’espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort. 5. Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. 6. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n’auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. 7. Va, mange avec joie ton pain, et bois gaiement ton vin ; car dès longtemps Dieu prend plaisir à ce que tu fais. 8. Qu’en tout temps tes vêtements soient blancs, et que l’huile ne manque point sur ta tête. 9. Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, pendant tous les jours de ta vie de vanité, que Dieu t’a donnés sous le soleil, pendant tous les jours de ta vanité ; car c’est ta part dans la vie, au milieu de ton travail que tu fais sous le soleil. 10. Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas. 11. J’ai encore vu sous le soleil que la course n’est point aux agiles ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants ; car tout dépend pour eux du temps et des circonstances. 12. L’homme ne connaît pas non plus son heure, pareil aux poissons qui sont pris au filet fatal, et aux oiseaux qui sont pris au piège ; comme eux, les fils de l’homme sont enlacés au temps du malheur, lorsqu’il tombe sur eux tout à coup. »

 

Quelques dernières paroles que j'aimerais exprimer. Elles risquent de choquer certains d'entre vous, et je m'en excuse par avance, cependant elles sont sincères et fidèles à mon état d'âme du moment. Je me suis longtemps accroché à un vain espoir de guérison, j'espérais t'avoir encore auprès de moi jusqu'à tes cents ans au moins, ainsi que tu me l'avais promis. J'ai été naïf, je n'ai pas été à la hauteur. Je suis misérable, et ma vie est indigne de celle que tu as mené courageusement. Cependant, à présent que tu n'es plus là, je crois que je suis assez lucide pour ne pas céder à ce qui me paraît être des illusions consolantes. Elles me paraissent naïves, et pas à la hauteur. Elles me paraissent misérables et indignes du courage proprement humain de regarder la réalité en face, dans toute sa crudité, dans toute sa cruauté. Elles ne comblent pas mon cœur blessé par le silence glacé de la nuit qui t'a étreint. Seul le comblera peut-être mon propre effort pour me rendre digne de toi, digne de l'amour que tu m'as donné, et que je ne t'ai que bien imparfaitement rendu, malgré mon désir ardent, toujours entaché d'angoisse de te perdre, et contraint par la vie qui ne fait pas de cadeau, notamment en termes de recherches professionnelles (je sais que c'était un sujet qui te préoccupait particulièrement). Courageusement, il me faudra vivre, pour soutenir mes parents que j'aime très fort également. Avec mon épouse, que j'aime et qui me soutient dans cette épreuve, j'aspire plus que jamais à fonder une famille pour ne pas que la mort ait si facilement le dernier mot (à ce sujet, maman m'a dit que tes cornées serviront à quelqu'un, et cette pensée me met un peu de baume au cœur dans mon affliction : ta mort n'aura pas été totalement vaine pour tous). Je veux que nos enfants te connaissent et t'admirent. Je les aimerai comme tu m'as aimé, et comme j'aimerais que tu m'aimes encore, dans l'attente de te rejoindre au Royaume de l'Oubli. Oubli de la joie, mais aussi oubli des peines, et c'est une maigre consolation, mais elle a le mérite d'être réelle.


Val-et-Châtillon, le 16 novembre 2009 à 11h00.



Mikaël MUGNERET

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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 12:17
Radio Caraïb Nancy 90.7 : Histoire Lorraine - Aventures partagées

(Emission passée le lundi 20 avril 2009 de 17h à 18h)
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /2008 21:02
... trouvé sur www.moral-politics.com ce coup-ci :

MÉTAZÉT'S SCORE

Your scored -3 on Moral Order and 0 on Moral Rules.


The following categories best match your score (multiple responses are possible):

  1. System: Liberalism, Socialism
  2. Ideology: Capital Democratism, Social Democratism
  3. Party: Democratic Party
  4. Presidents: John F Kennedy
  5. 04' Election: John Kerry
  6. 08' Election: Barrack Obama


Of the 484,846 respondents (5,828 on Facebook):

  1. 9% are close to you.
  2. 42% are more conservative.
  3. 6% are more liberal.
  4. 16% are more socialist.
  5. 19% are more authoritarian.
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /2008 14:07

... je publierai ma déclaration d'intention, comme ça on pourra discuter sur du concret (à l'adresse de Ziboum, Yves...).

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